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FAITES INTERNES 1:CONTINUATION 325

1 Avril 2017 , Rédigé par docciancimino Publié dans #Senza categoria

1 APRILE 2017:BREXIT AVVIATA

-SU LE MONDE:lemonde.fr

Brexit : les Européens sur une ligne très ferme

La feuille de route des Vingt-sept pour négocier la sortie du Royaume-Uni de l’EU est une réponse sans concession à la lettre envoyée par Theresa May pour engager le divorce.

LE MONDE | 31.03.2017 à 11h32 • Mis à jour le 31.03.2017 à 15h12 | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)Donald Tusk, le 31 mars à La Valette.Donald Tusk, le 31 mars à La Valette. Rene Rossignaud / AP

Les Européens entrent dans le vif du Brexit. Vendredi 31 mars, dans la matinée, le président du Conseil européen Donald Tusk a fait parvenir aux 27 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni) un document d’une demi-douzaine de pages énumérant les grands principes censés les guider pour la négociation du divorce d’avec Londres.

Ce document est crucial. Il va servir de « vade-mecum » aux négociateurs européens – Michel Barnier et son équipe de fonctionnaires de la Commission – tout au long de la discussion avec le gouvernement May (prévue pour durer jusqu’à fin mars 2019). Il n’est cependant pas encore définitif : il doit encore être décortiqué, éventuellement amendé et complété par les 27 Etats membres, avant d’être formellement adopté, le 29 avril prochain, lors d’un sommet à Bruxelles.

Le « vade-mecum » final ne devrait pas différer fondamentalement de l’original qui résulte déjà d’intenses consultations entre Bruxelles, Berlin et Paris. « Il y aura des discussions sur les détails, le document sera probablement complété, mais dans les grandes lignes, il n’y a pas de désaccord [le 29 avril] », précise un officiel européen.

S’accorder sur le divorce avant de parler « relation future »

Le document, que Le Monde a pu consulter, insiste sur le fait que les Vingt-Sept veulent procéder à une négociation « par phases ». Pas question de commencer à parler d’un traité de libre-échange avec le Royaume-Uni avant de s’être mis d’accord sur les termes du divorce, contrairement à ce que souhaite le gouvernement de Theresa May, qui réclame de pouvoir discuter de la « relation future » entre Londres et l’Europe continentale le plus vite possible.

Lire aussi :   Theresa May enclenche le divorce du Royaume-Uni et de l’UE

La chancelière Merkel et le président Hollande ont déjà validé officiellement ces derniers jours cette approche « par phases », destinée à obtenir le plus vite possible des garanties sur le sort des plus de 3 millions d’Européens résidant au Royaume-Uni, et sur les obligations dont Londres devrait s’acquitter dans le cadre du budget de l’Union européenne (Bruxelles réclame jusqu’à 60 milliards d’euros).

A Londres, le 29 mars.
A Londres, le 29 mars. CHRIS J RATCLIFFE / AFP

Le scénario idéal à Bruxelles est qu’un accord sur le divorce, au moins dans ses grandes lignes, intervienne avant la fin de cette année et soit validé par un Conseil européen au plus tard en décembre, pour qu’ensuite, tout le monde puisse commencer à parler de la « relation future ». Cependant, un accord sur cette dernière ne pourra être signé qu’une fois que le Royaume-Uni sera devenu « un pays tiers », c’est-à-dire une fois le divorce prononcé.

Le document précise que les Vingt-Sept sont prêts à accepter des « arrangements transitoires dans l’intérêt de l’Union », pour éviter un « saut de la falaise » juridique entre le divorce et la « relation future ». Attention cependant : ces accords de transition « doivent être clairement définis » et « limités dans le temps ». Si un « accès limité à l’acquis européen [au marché unique] devait être envisagé, cela exigerait le respect des règles en vigueur dans l’Union » – autrement dit, le respect par Londres des décisions de la Cour de justice de l’UE. Un point très sensible, les Brexiters réclamant de pouvoir se soustraire au plus vite aux arrêts de la Cour de Luxembourg.

Garanties contre le dumping

Pour ce qui est de la « relation future », les Vingt-Sept précisent d’ores et déjà qu’ils ne négocieront rien qui ne soit « équitable » entre le Royaume-Uni et l’UE et qu’elle devrait inclure des garanties contre le dumping « fiscal, social et environnemental ». Les Européens craignent que les Britanniques, pour compenser la fin de l’accès au marché unique, ne soient tentés de devenir un vaste paradis fiscal.

Les Vingt-Sept « travailleront durement pour parvenir à un accord, mais ils se prépareront aussi à l’éventualité d’un échec des négociations », précise le document. Enfin, le Conseil européen insiste sur le fait qu’il ne saurait y avoir de négociations bilatérales « entre des pays membres et le Royaume-Uni sur des sujets relatifs » au Brexit. Et que le respect de l’intégrité du marché intérieur européen (une priorité absolue des Européens) doit « exclure des négociations secteurs par secteurs », une demande pourtant suggérée par Mme May dans sa lettre « article 50 » du 29 mars.

Pour ce qui est des intérêts prioritaires des Européens, le document insiste sur le sort des citoyens européens. Ils espèrent parvenir à « des garanties réciproques » et « non discriminatoires ». Concernant l’Irlande, pays le plus affecté par le futur Brexit, le document appelle à trouver une « solution flexible et imaginative » pour éviter le retour à une « frontière dure » avec l’Irlande du Nord qui mettrait en péril les accords de paix de Belfast.

Lire aussi :   Brexit : François Hollande a demandé à Theresa May de respecter « les règles et intérêts de l’UE »

Donald Tusk se dit sûr que Londres ne fera pas de la sécurité un enjeu du Brexit

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=6o7dmM3YNN8&w=560&h=315]

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4 APRILE 2017:PIU SU BREXT,GIBRALTAR E LA SPAGNA

-SU LE MONDE:lemonde.fr

Brexit : l’Espagne inflige deux camouflets à Londres

Sur la souveraineté de Gilbratar ou sur l’indépendance de l’Ecosse, sujets autrefois gérés par l’Union européenne, le Brexit met en lumière la résurgence de conflits bilatéraux

LE MONDE | 03.04.2017 à 06h40 • Mis à jour le 03.04.2017 à 11h29 | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant) et Sandrine Morel (Madrid, correspondance)

La ville de La Linea de la Concepcion, l’aéroport International de Gibraltar et son Rocher, le 14 setembre 2016.
La ville de La Linea de la Concepcion, l’aéroport International de Gibraltar et son Rocher, le 14 setembre 2016. JON NAZCA / REUTERS

Les premières salves consécutives au lancement officiel du Brexit par Theresa May, mercredi 29 mars, sont venues de là où la première ministre britannique ne les attendait pas : d’Espagne. Il n’a fallu que quelques jours pour que Madrid inflige coup sur coup deux camouflets au gouvernement britannique, l’un sur Gibraltar, l’autre sur l’Ecosse. Et qu’apparaisse la première conséquence délétère du Brexit : la résurgence des conflits bilatéraux, gérés jusqu’ici par l’Union européenne (UE), dans un contexte de nationalismes exacerbés.

Le premier affront résulte d’une disposition de la feuille de route pour les négociations, publiée vendredi 31 mars par Bruxelles. Elle stipule que l’Espagne devra donner son feu vert pour qu’un accord commercial entre le Royaume-Uni et l’UE s’applique à Gibraltar, territoire britannique depuis 1713. Trois jours après que Mme May s’est prévalue d’un esprit « constructif, respectueux et de sincère coopération », le droit de veto accordé à Madrid sur le futur statut de Gibraltar, interprété comme un soutien à la revendication historique de l’Espagne sur le Rocher situé à son extrême pointe sud, a rendu furieux les conservateurs.

Lire aussi :   Brexit : les Européens sur une ligne très ferme

Tirant parti de l’anniversaire de la guerre des Malouines, Michael Howard, ancien leader des tories, a enjoint à Mme May de suivre l’exemple de Margaret Thatcher. En 1982, la Dame de fer avait déclenché une intervention militaire victorieuse pour défendre la souveraineté britannique sur cet archipel revendiqué par l’Argentine. « Il y a trente-cinq ans cette semaine, une autre femme première ministre a envoyé l’armée à l’autre bout du monde pour défendre la liberté d’un autre petit groupe de Britanniques contre un autre pays hispanophone, et je suis absolument certain que notre actuelle première ministre fera preuve de la même résolution pour les habitants de Gibraltar », a affirmé Lord Michael Howard sur Sky News.

Downing Street n’a pas commenté, mais a fait savoir que Mme May avait appelé le chef du gouvernement de Gibraltar pour l’assurer de son « soutien indéfectible ». Le ministre des affaires étrangères, Boris Johnson, n’a, lui, pu retenir un jeu de mots, lui promettant un « soutien de roc ». Près de 96 % des électeurs de Gibraltar ont voté contre le Brexit mais, en 2002, 99 % avaient refusé une souveraineté partagée entre Madrid et Londres. Les autorités de Gibraltar craignent surtout que l’Espagne puisse fermer unilatéralement la frontière, bloquant ainsi les 10 000 travailleurs qui se rendent sur le territoire tous les jours.

A la rescousse de l’Ecosse

Gibraltar fait partie des contentieux prévisibles du Brexit, mais passés sous silence pendant la campagne du référendum. Pourtant, peu avant le vote britannique, le ministre des affaires étrangères espagnol d’alors, José Manuel Garcia-Margallo, avait affirmé qu’« en cas de Brexit Gibraltar n’aurait pas accès au marché intérieur, à moins que [ne soit] accept[é] une formule qui suppose la cosouveraineté de l’Espagne durant une période transitoire ». M. Garcia-Margallo s’était ensuite félicité du vote pro-Brexit en soulignant que « le drapeau espagnol sur le Rocher n’a jamais été aussi proche ».

Son successeur, Alfonso Dastis, ancien représentant permanent de l’Espagne auprès de l’Union européenne, a su utiliser son réseau pour obtenir que Gibraltar devienne un sujet bilatéral entre Londres et Madrid du fait du Brexit. « Quand le Royaume-Uni sort de l’UE, le partenaire de l’UE est l’Espagne et, pour la question de Gibraltar, l’UE est obligée par conséquent de se positionner du côté de l’Espagne », explique-t-il dans une interview au quotidien espagnol El Pais, le 1er avril.

Dans le même entretien, Alfonso Dastis déclare aussi que son pays « n’envisage pas de bloquer » l’adhésion à l’UE d’une Ecosse indépendante. En changeant de position sur ce sujet sensible dans une Espagne en prise avec le nationalisme catalan, il vient ainsi à la rescousse de la leader nationaliste Nicola Sturgeon, qui tire parti du Brexit, rejeté par 62 % des Ecossais, pour exiger un nouveau référendum sur l’indépendance de sa nation. Londres comptait auparavant sur le veto de Madrid pour contrarier les desseins d’Edimbourg.

Lire aussi :   L’Irlande du Nord et l’Ecosse s’invitent dans la négociation avec l’UE

Lire aussi :   Rajoy lance une opération de séduction en Catalogne

http:lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2017/04/03/brexit-l-espagne-inflige-deux-camouflets-a-londres_5104823_4872498.html

 -APPENDICE:
-SU LE MONDE:lemonde.fr
Malgré le Brexit, la Grande-Bretagne ne va « jamais » céder la souveraineté sur Gibraltar

Theresa May a affirmé qu’elle ne conclurait « jamais d’accord qui laisserait passer les habitants de Gibraltar sous une autre souveraineté sans leur volonté ».

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 02.04.2017 à 17h09 • Mis à jour le 02.04.2017 à 17h28

Vue depuis l’aéroport de Gilbraltar.
Vue depuis l’aéroport de Gilbraltar. Jon Nazca / REUTERS
La première ministre britannique, Theresa May, a affirmé dimanche 2 avril que Londres ne céderait « jamais » la souveraineté sur Gibraltar sans l’accord de la population de cette enclave du sud de l’Espagne.

Le débat a ressurgi après la présentation du projet d’« orientations de négociation » de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) par le président du Conseil européen, Donald Tusk. Ce document propose que l’Espagne ait un droit de regard sur les futures relations entre Gibraltar et les pays du bloc communautaire lorsque le divorce avec le Royaume-Uni sera acté.

La réponse de Mme May, après une discussion avec le chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo, a été de dire qu’elle ne conclurait « jamais d’accord qui laisserait passer les habitants de Gibraltar sous une autre souveraineté sans leur volonté librement et démocratiquement exprimée ».

« La première ministre a dit qu’elle restait totalement engagée à travailler avec Gibraltar pour obtenir le meilleur résultat possible sur le Brexit et qu’elle continuerait à les inclure pleinement dans le processus ».

« Gilbraltar ne sera pas soldé »

Le débat fait de menaces voilées et de déclarations plus feutrées s’est déroulé par presse interposée, avec des déclarations du ministre britannique des affaires étrangères, Boris Johnson, et de son homologue espagnol Alfonso Dastis.

  • Le premier a dit au Sunday Telegraph que « Gibraltar n’est pas à vendre. Gibraltar ne peut pas se marchander. Gibraltar ne sera pas soldé ». « Le statut de Gibraltar est inchangé depuis 1713. L’adhésion du Royaume-Uni au marché commun [européen] en 1973, lorsque l’Espagne n’était pas encore membre, n’a fait aucune différence. Cela ne devrait pas non plus entraîner de différence aujourd’hui », a-t-il rappelé.
  • Le second, à El Pais, qu’il se réjouissait que le document européen « inclue la position espagnole », même s’il doit encore « être approuvé par les chefs d’Etat et de gouvernements des 27 pays membres ». Il a promis que l’Espagne n’avait « pas l’intention de fermer la frontière » avec Gibraltar pour permettre aux près de 10 000 « Espagnols qui vivent à Campo de Gibraltar [dans la province de Cadix] et qui travaillent à Gibraltar » de « continuer à le faire ».

L’Espagne a cédé Gibraltar à la Grande-Bretagne en 1713 et ce territoire est devenu une cause de tensions récurrentes entre Madrid et Londres. La péninsule de 6,7 kilomètres carrés située à la pointe sud de l’Espagne compte quelque 33 000 habitants. Les secteurs-clés de son économie sont les jeux en ligne et une finance offshore qui attire des capitaux de toute l’Europe. En 2002, les habitants de Gibraltar avaient rejeté par référendum une proposition de partager la souveraineté avec l’Espagne.

http:lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2017/04/02/londres-s-engage-a-ne-jamais-ceder-la-souverainete-sur-gibraltar-sans-l-accord-de-la-population_5104684_4872498.html

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4 APRILE 2017:BOSSI AL CARCERE

-SU CORRIERE DELLA SERA:

L’inchiesta di genova

Truffa allo Stato, il pm chiede 4 anni di pena per Umberto Bossi

Chiesti anche 4 anni e sei mesi per Belsito e la confisca di oltre 56 milioni di euro alla Lega Nord in quanto «percettore delle indebite appropriazioni dei soldi pubblici»

di Franco Stefanoni
Umberto Bossi (Ansa) Umberto Bossi (Ansa)

Il pubblico ministero Paola Calleri ha chiesto la condanna a quattro anni per Umberto Bossi e a quattro anni e sei mesi per Francesco Belsito nell’ambito dell’inchiesta sulla presunta maxi truffa ai danni dello Stato. Il pm ha anche chiesto la condanna a cinque anni ciascuno (oltre a una multa da 17 mila euro) per gli imprenditori Paolo Scala e Stefano Bonet, due anni e nove mesi per gli ex revisori contabili Diego Sanavio e Antonio Turci, e due anni e quattro mesi per il terzo revisore Stefano Aldovisi. Il pm ha anche chiesto la confisca di oltre 56 milioni di euro alla Lega Nord in quanto «percettore delle indebite appropriazioni dei soldi pubblici». Bossi, Belsito e i tre revisori sono accusati di truffa ai danni dello Stato perché chiesero e ottennero dal Parlamento oltre 56 milioni di euro che avrebbero usato per scopi personali. Scala e Bonet sono accusati insieme con Belsito di riciclaggio, perché avrebbero collaborato al trasferimento oltreconfine di parte dei soldi ottenuti. Il processo proseguirà il 18 aprile.

© RIPRODUZIONE RISERVATA
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http:corriere.it/politica/17_aprile_03/truffa-stato-pm-chiede-4-anni-pena-umberto-bossi-585f9a22-1885-11e7-bfcb-823f78258901.shtml
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4 APRILE 2017:IL PAPA POTREBBE DIMETTERSI?
-SUL CORRIERE DELLA SERA:

CITTA’ DEL VATICANO

 Il gesuita e il tema delle dimissioni
«Francesco mi disse di prendere in considerazione la sfida di Benedetto»
Parole significative quelle che il generale emerito della Compagnia di Gesù riporta in un articolo. Padre Nicolás scrive anche che il pontefice gli disse: «Chiedo al buon Dio che mi porti con sé quando i cambiamenti saranno irreversibili».
di Gian Guido Vecchi
Papa Francesco (Foto LaPresse)
shadow

CITTÀ DEL VATICANO Padre Adolfo Nicolás racconta che un giorno, quando già aveva annunciato le sue dimissioni da padre generale dei gesuiti, ne parlava con Francesco e il Papa, in tema di rinuncia, gli disse d’avere intenzione di «prendere in seria considerazione la sfida di Benedetto». Sono parole significative, quelle che il generale emerito della Compagnia di Gesù ha riportato in un articolo scritto per la rivista spagnola «Mensajero». Padre Nicolás, peraltro, scrive anche che di lì a qualche mese il pontefice gli disse: «Chiedo al buon Dio che mi porti con sé quando i cambiamenti saranno irreversibili».

Completare l’opera di riforma

Nulla di prestabilito, quindi. Anzi il desiderio di poter andare avanti fino alla fine e completare la sua opera di riforma. Però nelle parole di Francesco, riportate da una fonte così autorevole, c’è la riflessione di un Papa che considera almeno la possibilità di una «rinuncia» al pontificato, come Ratzinger. Del resto, già nel 2014, Francesco aveva spiegato che Benedetto XVI «ha aperto una porta, la porta dei papi emeriti» e se «un vescovo di Roma sente le forze venir meno, credo debba farsi le stesse domande di Benedetto». L’anno scorso, di ritorno dall’Armenia, aveva aggiunto che «settant’anni fa i vescovi emeriti non esistevano, e oggi ce ne sono… Ma con questo allungamento della vita, si può reggere una Chiesa a una certa età, con acciacchi, o no?». Così in futuro potrebbero esserci altri papi emeriti, «non dico tanti, ma forse due o tre, e saranno emeriti», posto che il Papa sarà sempre «uno solo».

«Pontificato breve»

Per quanto lo riguarda, Francesco ha detto di avere «la sensazione che il mio pontificato sarà breve, quattro-cinque anni», ha raccontato al padre gesuita Antonio Spadaro a dicembre, in occasione dei suoi ottant’anni: «È come una sensazione un po' vaga... magari non è così… ma ho come la sensazione che il Signore mi abbia messo qui per poco tempo. Però è una sensazione, per questo lascio sempre le possibilità aperte», ha chiarito. Bergoglio, in fin dei conti, si affida alla preghiera: «Io farò quello che il Signore mi dirà di fare, bisogna pregare per cercare la Sua volontà».

© RIPRODUZIONE RISERVATA
http:corriere.it/cronache/17_aprile_03/gesuita-tema-dimissioni-francesco-mi-disse-prendere-considerazione-sfida-benedetto-5392a20e-189f-11e7-a080-012f6a13c422.shtml
REAZIONE:LE CONDIZIONE PER UNA DIMISSIONE CI SONO PERO PER IL MOMENTO NON CI REDO E QUESTA NOTIZIA E' UN BLUFF CHE INSEGUE ALTRE FINALITA,UN DIVERSIVO.
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4 APRILE 2017:DA TELEJATO A LAVAJATO,IL NOME DEI GAY...
-SU LA REPUBBLICA:
palermo

Chiude Telejato: "Sicilia irredimibile, zittiti dalle querele. Fine delle trasmissioni"Chiude Telejato: Il post su Twitter di Telejato

Dopo le accuse per estorsione al direttore Pino Maniaci, la tv del Palermitano annuncia l'interruzione delle trasmissioni: "Troppe cause di alti magistrati, da funzionari e elementi di spicco che si occupano di gestione dell’ordine pubblico nel tentativo di cancellarne l’esistenza”

di GIORGIO RUTA

04 aprile 2017

Chiude Telejato, l'emittente televisiva di Pino Maniaci. “Abbiamo creduto che qualcosa potesse cambiare attraverso questa voce libera. Ma invece non cambia e non cambierà nulla perché questa terra, per dirla con Sciascia, è irredimibile. Chi ci ama ci scusi. È stato bello”, si legge sul sito di Telejato.

A far abbassare la saracinesca, da quanto si legge nella nota, non è la vicenda che ha coinvolto Maniaci, a processo per estorsione nei confronti dei sindaci di Borgetto e Partinico, ma le querele presentate da “alti magistrati, da funzionari e elementi di spicco che si occupano di gestione dell’ordine pubblico, persino da amministratori giudiziari e da giornalisti che non sopportano le nostre reazioni alle loro provocazioni e alle “minchiate” che scrivono, il tutto nell’ambito di un impressionante attacco all’antimafia, nel tentativo di cancellarne l’esistenza”.

Ma un riferimento alla vicenda che ha coinvolto Maniaci c'è e pure con parole dure: “Si aggiunga a tutto questo la difficoltà di portare avanti una struttura dove la macchina del fango azionata dai carabinieri di Partinico e dalla procura di Palermo, ha prodotto danni devastanti, molto più gravi di quanto non possano essere le diffide dei mafiosi ai commercianti, perché non facciano pubblicità attraverso Telejato”.

http:palermo.repubblica.it/cronaca/2017/04/04/news/chiude_telejato_sicilia_irredimibile_zittiti_dalle_querele_fine_delle_trasmissioni_-162175109/?ref=RHRS-BH-I0-C6-P18-S1.6-T1
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REAZIONE:JATO E' UNA PAROLA CHE NEL GERGO(LUNFARDO)DEI BASSI FONDI DEL CONO SUD(ARGENTINA E URUGUAY)SIGNIFICA GAY,OMOSESUALE,MA E' ANCHE IL NOME IN CODICE DI UNA SETTA,UNA LOGIA MASSONICA INTEGRATA PROPIO DA GAY,OMOSESSUALI CHE DA QUELLA PARTE DEL MONDO FANNO I LAVORI SPORCHI DELLE OLIGARCHIE LOCALI.QUALCOSA DI SIMILE MA DI SEGNO OPPOSTO ALLA LEGIONE STRANIERA FRANCESE.
FORSE AI JATI DEL BRASILE NON E' PIACIUTO LAVAJATO,IL NOME ADOTTATO DA LUIS IGNAZIO DA SILVA,LULA,PER DENOMINARE IN CODICE SEGRETO L'OPERAZIONE CHE ASSEGNAVA TANGENTI PROVENIENTI DALLE GRANDE MULTINAZIONALI DEL PETROLEO AI SUOI LEGISLATORI E LO VOGLIONO MANDARE IN GALERA.FORSE QUESTA LOGIA NULLA CENTRA CON TELEJATO MA......SE PENSIAMO CHE A ROMA C'E' UNA LOBY GAY DA QUI IL PAPA FRANCESCO HA DETTO:"VA BENE ESSERE GAY SE SI E' SINCERO CRISTIANO,CHI SONO IO PER CONDANNARLI,CIO CHE NON VA BENE E' FORMARE LOBY.. ,TUTTO E' POSSIBILE,NON SI SA MAI.E SI COME NON SI CAPISCE CHE CI FA PINO MANIACI CON QUESTO NOME E'  MOMENTO CHE L'OPINIONE PUBBLICA ITALIANA CONOSCA QUESTE COSE,SVELARE QUESTI "SEGRETI A VOCE" PERCHE LA SUA PREDICA RIFLETUTA SUL TITOLO DI QUESTA NOTA ATTACANDO LA SICILIA IN TOTUM E' GRAVE MOLTO GRAVE,VA AL DI LA DELLE COMPETENZE DELL' ANTIMAFIA E DEGLI ATTACHI DELLA LEGA NORD  GETTANDO UN CONO DI OMBRA SUI SICILIANI TUTTI,SULLA MAFIA MA ANCHE SULLE SUE INSTITUZIONI E IL SUO POPOLO.E DIETRO C'E ANCHE IL COMUNISMO,CIO CHE DI LUI RESTA,COME COMUNISTI SONO IL GIORNALE LA REPUBBLICA E LEONARDO SCIASCIA:BENE LA NOSTRA POLIZIA,

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=30K682JeL8M&w=560&h=315]

-APPENDICE:LA VICENDA COMPLETA

-SU LA REPUBBLICA:

Le accuse di due sindaci a Pino Maniaci: “Avevamo paura di lui e lo pagavamo”

A parlare con gli inquirenti sono stati i primi cittadini di Borgetto, Gioacchino De Luca, e di Partinico, Salvatore Lo Biundo. Convocato anche un assessore che nel corso di un’intercettazione diceva di essere stato costretto a comprare 2000 euro di magliette da Maniaci

di SALVO PALAZOLO 05 maggio 2016

Non hanno mai denunciato alcuna vessazione, alcun ricatto imposto da Pino Maniaci, ma quando i carabinieri li hanno convocati in caserma non hanno avuto dubbi sulle cose da dire. “Avevo paura che Maniaci come paladino dell’antimafia ci infangasse come amministrazione comunale e per questo gli davo dei soldi”, ha messo a verbale il sindaco di Borgetto, Gioacchino De Luca. Il suo collega di Partinico, Salvatore Lo Biundo, ha ammesso: “Dopo avere assunto per circa tre mesi una donna a lui vicina si è posto il problema della scadenza del contratto. Maniaci ha insistito, mi ha detto che dovevamo farla lavorare a tutti i costi. L’unico modo in cui potevamo era quello di autotassarci e fargli svolgere il servizio di pulizia che facevain precedenza”. Un lavoro al Comune in nero. Potenza dell’antimafia.

Le dichiarazioni dei sindaci di Borgetto e Partinico fanno parte adesso dell’atto d’accusa della procura di Palermo nei confronti di Pino Maniaci, accusato di estorsione proprio nei confronti dei primi cittadini. Ha detto De Luca: “Maniaci è frequentemente accompagnato da soggetti delle istituzioni come magistrati, segnatamente il dottore Ingroia, o prefetti e pertanto appare come un intoccabile, tanto è vero che gira con la scorta". Un verbale dai toni drammatici. "Ha ceduto alle sue richieste di denaro – prosegue il sindaco – per prevenire eventuali servizi contro la mia amministrazione infangandola”. Gli inquirenti avevano convocato anche l’assessore di Borgetto Gioacchino Polizzi,  la sua testimonianza viene definita “reticente”. Eppure, il suo racconto al sindaco di Borgetto Giuseppe Davì era chiarissimo: “Ha voluto le magliettine gratis da me...ha voluto duemila euro di magliettine gratis ed ha voluto tre mesi di casa in affitto che l’ho pagata io di tasca mia. Questa è estorsione, questa è pure estorsione”. Proseguiva il suo sfogo: “Lui è mafioso, lui ha fatto estorsione nei miei confronti, io lo denuncio prendo dieci avvocati prendo…appena fa il mio nome...io te lo sto dicendo e vi tiro a tutti in ballo....io ve lo sto dicendo non mi disturbate”. Ma, poi, quando fu convocato dai carabinieri, si è ben guardato dal raccontare tutta la vicenda.

http:palermo.repubblica.it/cronaca/2016/05/05/news/le_accuse_di_due_sindaci_a_pino_maniaci_avevamo_paura_di_lui_e_lo_pagavamo_-139108609/
REAZIONE:CUA C'E' QUALCOSA DI PEGGIO DELLA MAFIA !

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=EXEEql6pnXY&w=560&h=315]

-APPENDICE 2:
-SU LA REPUBBLICA:
Caso Maniaci, Ingroia: "Indagine sollecitata da Saguto, denunceremo a procura nissena"

Il difensore del giornalista: "I magistrati siano messi a conoscenza di alcuni fatti che collegano l'indagine a carico di Maniaci condotta dalla procura di Palermo con quella in corso a Caltanissetta sulla dottoressa Saguto e sull'avvocato Cappellano Seminara".

24 settembre 2016

 Caso Maniaci, Ingroia:

"Non mi sono mai iscritto al partito degli avvocati che denunciano i pubblici ministeri per partito preso né tantomeno inizio a farlo adesso. Ritengo perciò opportuno fare una doverosa precisazione: è vero che Pino Maniaci presenterà una denuncia alla procura di Caltanissetta (non l'ha ancora presentata), e io lo assisterò, affinché i magistrati nisseni siano messi a conoscenza di alcuni fatti che collegano l'indagine a carico di Maniaci condotta dalla procura di Palermo con quella in corso a Caltanissetta sulla dottoressa Saguto e sull'avvocato Cappellano Seminara".

Lo dice l'avvocato Antonio Ingroia, difensore, insieme all'avvocato Bartolomeo Parrino, del giornalista Pino Maniaci indagato per estorsione. "Riteniamo infatti che ci sia un nesso evidente tra le due indagini e che la prima sia stata 'sollecitata' dalla Saguto per tentare di assicurarsi l'impunità nella seconda, come dimostrano alcune intercettazioni della procura di Caltanissetta, di cui abbiamo avuto notizia tramite la stampa. - aggiunge - Per questo Maniaci chiederàcon quella denuncia di essere ascoltato dalla procura di Caltanissetta e di avere copia di quelle intercettazioni da cui si evince che la dottoressa Saguto ed altri erano a conoscenza dell'indagine su di lui. Qualcuno ha commesso un reato, e non è Maniaci". "È colpevole, invece, e lo è doppiamente, in quanto uomo dello Stato, chi ha rivelato alla Saguto e al suo entourage quelle notizie sulle indagini in corso a carico di Maniaci", ha concluso.

http:palermo.repubblica.it/cronaca/2016/09/24/news/caso_maniaci_ingroia_indagine_sollecitata_da_saguto_denunceremo_a_procura_nissena_-148442116/
-APPENDICE 3:
-SU LA REPUBBLICA
Il "cerchio magico" di Silvana: "Io sono come Dio onnipotente"

Il prefetto e il colonnello, il professore e l'avvocato, i giudici della sua sezione e uno stuolo di amministratori giudiziari e commercialisti. Tutti "arruolati" dal magistrato sotto inchiesta

di ALESSANDRA ZINITI 27 ottobre 2015

Il prefetto e il colonnello, il professore e l'avvocato, i giudici della sua sezione e naturalmente uno stuolo di amministratori giudiziari e commercialisti. Tutti "arruolati" nel cerchio magico di Silvana Saguto, tutti pronti a calpestare il proprio ruolo istituzionale pur di compiacere quel giudice che di sé diceva: "Io sono Dio onnipotente". Dalle mazzette di banconote alle cassette di fragole e lamponi, ma soprattutto il potere di "sistemare" amici, parenti e conoscenti nelle aziende sequestrate. Quali e a carico di chi saranno le condotte penalmente rilevanti lo dirà l'inchiesta della Procura di Caltanissetta, ma quello che emerge dalle intercettazioni telefoniche e ambientali negli uffici della sezione misure di prevenzione del tribunale di Palermo è al contempo uno scenario di potere e di bassezze, una sconcertante "palude" dove di incrociano uomini delle istituzioni ed esponenti della buona borghesia palermitana. Tutti insieme, giudici, controllori e controllati. E persino i "prevenuti", cioè i titolari dei patrimoni sequestrati che continuavano ad avere rapporti con gli amministratori posti alla guida delle loro aziende. Perché, come diceva l'avvocato Walter Virga, il figlio del giudice Tommaso "premiato" con due amministrazioni giudiziarie miliardarie, "non è una questione di soldi nè di niente, è una questione di potere".

L'investigatore che confezionava le proposte di sequestro di patrimoni, ad esempio, il pluridecorato colonnello Rosolino Nasca della Dia di Palermo, era uno dei più fidati "problem solver" della Saguto. "Silvana stai serena, ti dico io come fare. Non comparirà da nessuna parte, non emergerà nulla. Viene assunto da una terza parte, quindi lo sappiamo solo noi due e tuo marito, il quale non avrà rapporti con Rizzo, è una cosa scientifica. Devi stare tranquilla, soprattutto per telefono, sempre". Era l'8 luglio, si stava preparando il sequestro dell'impero dei boss Virga e il colonnello cercava di aggirare i problemi che, con la Saguto già nell'occhio del ciclone, impedivano di continuare ad assegnare incarichi al marito, l'ingegnere Lorenzo Caramma. Affidando quell'amministrazione giudiziaria ad una persona di fiducia del colonnello Nasca l'obiettivo sarebbe stato ugualmente raggiunto. "C'ho messo a Rizzo perché lo vuole Nasca - ammette la Saguto intercettata mentre parla con il collega romano Muntoni - ed è un sequestro sovrastimato dalla Dia. Su 30 aziende pochissime sono attive e i conti correnti sono tutti negativi". Il colonnello faceva quello che voleva. È lui che "rende attuali" vecchie minacce e informa i giornali per cercare di rimettere in piedi la credibilità della Saguto incrinata da articolo di giornali e dalla martellante campagna di Telejato. Anche di questo si occupava Nasca: neutralizzare la stampa sgradita. Per provare a "spegnere" la tv di Partinico ( che per conservare le frequenze con il passaggio al digitale era entrata in un conzorzio con Telemed) si era rivolto a Walter Virga.

Una preoccupazione condivisa con Francesca Cannizzo, il prefetto di Palermo, grande amica della Saguto. "Ma che tempi abbiamo per Telejato?" chiedeva la Cannizzo alla Saguto che rispondeva: "Quello dice: ha le ore contate ". Gli amici della Saguto erano ormai di casa in prefettura: dal professore CarmeloProvenzano (che carinamente mandava frutta, verdura e dolcini)all'avvocato Gaetano Cappellano Seminara. A lui, che -infastidito dalla campagna di Telejato aveva presentato in procura una denuncia di stalking - la Cannizzo propone la scorta: "Se ritieni, a livello di tutela io posso intervenire". Poi si dedica all'organizzazione della festa di 60 anni dell'amica Silvana a Villa Pajno: "Servono i flute, i piattini per la torta, postine e tovagliolini. Ci penso io".

http:palermo.repubblica.it/cronaca/2015/10/27/news/il_cerchio_magico_di_silvana_io_sono_come_dio_onnipotente_-125976458/
REAZIONE:E CUI E' PEGGIO ANCORA,DI PIU,E' EVIDENTE CHE CONDIVIDONO LA STESSA DECADENTE NATURA,CIO CHE NON CONDIVIDONO E' IL BOTTINO.
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4 APRILE 2017:ULTIMO MOMENTO,PERDE LA LE PEN IN PRIMO TURNO

-TITOLARE SU LE FIGARO:

Yves-Marie Cann : « La présence de Marine Le Pen au second tour n'est pas certaine »

FIGAROVOX/ENTRETIEN- A moins de trois semaines du premier tour, Yves-Marie Cann fait le point sur les intentions de vote. Pour lui, François Fillon peut encore tout espérer.

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5 APRILE 2017:FRONTIERE,FRA VICINI ITALIANI

-SU LA REPUBBLICA:

Svizzera, valichi chiusi di notte "contro i ladri italiani": la Farnesina convoca l'ambasciatore

Svizzera, valichi chiusi di notte

Il ministero prende posizione dopo la decisione di bloccare dalle 23 alle 5 tre accessi "per motivi di sicurezza"

04 aprile 2017

L'ambasciatore della Confederazione svizzera Giancarlo Kessler è stato convocato d'urgenza alla Farnesina sulla questione della chiusura notturna di tre valichi di frontiera, nonché sulle dichiarazioni che hanno accompagnato la decisione elvetica, giustificata per esigenze di "sicurezza". Il ministero prende dunque posizione, dopo le polemiche che hanno accompagnato il provvedimento entrato in vigore il primo aprile. Ma l'occasione serve anche all'Italia per richiamare la Svizzera al rispetto delle regole, e tutelare i transfrontalieri italiani.

Il "Blocca-ladri dall'Italia". E' entrato in vigore il primo aprile. Il Ticino, dalle 23 alle 5, ha sbarrato tre valichi secondari al confine per sei mesi: Novazzano-Marcetto, Pedrinate e Ponte Cremenaga distribuiti tra le province di Como e Varese. Il motivo? Fermare l'ondata di furti che sarebbe attribuita ai transfrontalieri del crimine. Kessler ha spiegato che "si tratta di una chiusura temporanea, che andrà presto rivista nel quadro di un ulteriore miglioramento della collaborazione fra forze di sicurezza, alla luce dell'accordo vigente fra le polizie dei due Paesi".

I transfrontalieri. Il ministero però ha altro da ricordare alla Svizzera. "Con l'occasione - si legge nella nota della Farnesina - da parte italiana è stata nuovamente ribadita la

http:milano.repubblica.it/cronaca/2017/04/04/news/svizzera_valichi_chiusi_italiani_criminalita_sicurezza-162198346/
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REAZIONE:CI SONO LEGHISTI E LEGHISTI:LA MISURA E' STATA PROPOSTA DALLA LEGA TICINESE E VA DIRETTA A REGIONI RIVENDICATI DALLA LEGA NORD.
MI DISPIACE PER I NOSTRI LAVORATORI PERO QUESTI NON SONO PIU TEMPI DI TRANSFRONTALIERI MA DI INTEGRITA TERRITORIALE E RISPETTO DELLA PROPIETA PRIVATA.

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