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FAITES INTERNES 1:CONTINUATION 327

14 Avril 2017 , Rédigé par docciancimino Publié dans #Senza categoria

13 APRILE 2017:NO AL NEOLIBERALISMO CINESE

-TITOLARE SU GOOGLE NEWS:

Sport »Li Yonghong si è preso il Milan: il giorno del closing live

Sport Mediaset
Sport Mediaset  - ‎7 ore fa‎
Il cinese Li Yonghong è ufficialmente diventato il nuovo proprietario del Milan, che passa di mano dopo 31 anni di gestione da parte di Silvio Berlusconi. È infatti andato a buon fine il closing con la Fininvest che, a fronte del versamento con cui è .

REAZIONE:LA NUOVA ERA CONDANNA IL NEOLIBERALISMO CINESE.QUESTO PENSIONAMENTO DI BERLUSCONI IN CHIAVE ANTI-OCCIDENTALE NON AVRA LIETO FINE,NON DURERA QUESTO AQUISTO,E' CAPITALE SPECULATIVO. [youtube https://www.youtube.com/watch?v=wgePGdpnLBE&w=560&h=315]

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14 APRILE 2017:TRUMP,SIRYA E AFGHANISTAN,SI C'E' UNA STRATEGIA

-SU LE MONDE:lemonde.fr

Pour la Syrie, « Donald Trump n’a pas formulé de stratégie »

Après les nombreux revirements de la Maison Blanche en matière de politique étrangère, Gilles Paris, correspondant du « Monde » à Washington, a répondu à vos questions.

Le président américain à Washington, mercredi 12 avril.

Lire aussi :   La Russie met son veto à une résolution de l’ONU condamnant l’attaque chimique en Syrie

Bertrand : Bonjour. Quel est, d’après vous, le plan de Donald Trump en Syrie ?

Gilles Paris : Bonjour. Si l’on se fie aux interventions du conseiller à la sécurité nationale, H.R. McMaster, de l’ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU, Nikki Haley, et du secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, à la télévision, dimanche 9 avril, on est bien en peine d’en trouver un.

Les Etats-Unis font-ils du départ de Bachar Al-Assad une priorité, après avoir privilégié l’élimination de l’organisation Etat islamique, qui permettait d’envisager une coopération avec la Russie ? La réponse change selon qui s’exprime. Donald Trump lui-même n’a pas formulé de plan ou de stratégie. Ce que l’on peut simplement constater, c’est que l’on est passé, en une semaine, du 30 mars au 6 avril, de l’accommodement avec le président syrien à sa stigmatisation, avec les conséquences que l’on a vues sur la relation avec Moscou.

Ganon : Qu’en est-il de l’enquête du « Russiagate » ? Trump est-il menacé sérieusement et l’attaque en Syrie est-elle une façon d’y répondre ?

Plusieurs enquêtes sont en cours, conduites par la police fédérale et les commissions du renseignement du Congrès. Trois dossiers s’emboîtent comme des matriochkas : tout d’abord les interférences russes dans la campagne électorale, notamment par le biais de WikiLeaks, qui sont attestées selon le renseignement américain, mais niées par la Russie ; ensuite les soupçons de coordination entre les acteurs liés à la Russie de ces interférences et des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump. Il n’y a eu aucun élément de preuve sur ce point publié jusqu’à présent. Un troisième élément s’est greffé sur l’ensemble : les accusations agitées par Donald Trump à l’endroit de son prédécesseur, Barack Obama, accusé d’avoir mobilisé l’appareil d’Etat pour le faire surveiller.

Pour l’instant, Donald Trump n’est pas véritablement menacé parce qu’une collusion entre sa campagne et les intermédiaires travaillant avec la Russie, selon l’analyse du renseignement américain, n’a pas été avérée. Il ne parvient cependant pas à se débarrasser de cette affaire.

Il est vrai que les frappes du 6 avril et le coup de froid qui a suivi ont montré qu’il n’était pas inféodé, c’est le moins que l’on puisse dire, à la Russie, mais la décision de jeudi dernier a surtout permis de rebattre les cartes, comme on vient de le voir aux Nations unies, où la Russie s’est retrouvée isolée sur la ligne pro-Assad, soutenue uniquement par la Bolivie, et lâchée par la Chine. Les Etats-Unis avaient été totalement marginalisés, ils sont revenus dans le jeu même si, encore une fois, ils n’ont pas exprimé clairement ce à quoi ils veulent aboutir.

Lire aussi :   Syrie, OTAN... La relation Moscou-Washington « au plus bas »

Alberto : Pourquoi la Chine a « lâché » la Russie ? Le président chinois a-t-il été influencé par sa rencontre avec Donald Trump ?

Je ne peux rien dire en ce qui concerne le président chinois, mais Donald Trump, en ce qui le concerne, a mis en avant la qualité des liens noués lors de cette rencontre. Est-ce que cela s’inscrit dans un projet de « deal » plus global ? On n’en sait pas plus pour l’instant.

Gyom : Est-il possible que le renseignement américain ait pu disposer d’informations précises concernant la frappe chimique, qui justifierait la riposte américaine ?

C’est en tout cas ce que dit le renseignement américain, qui a rendu publics des éléments à charge contre le régime. A part Vladimir Poutine, peu de voix se sont d’ailleurs élevées pour défendre un régime multirécidiviste. Par le passé, des attaques à l’arme chimique imputées au régime ont pu faire l’occasion de contestations, mais sans jamais véritablement convaincre, notamment lorsque la contre-enquête reposait en partie sur des pro-Assad avérés, comme celle concernant les bombardements de la Ghouta, une banlieue de Damas, en 2013.

Pierre A : Je vous cite : « Par le passé, des attaques à l’arme chimique imputées au régime ont pu faire l’occasion de contestations, mais sans jamais véritablement convaincre, notamment lorsque la contre-enquête reposait en partie sur des pro-Assad avérés. » Est-ce que pour vous Richard Lloyd, ancien inspecteur de l’ONU, et Seymour Hersh, prix Pulitzer, qui ont réalisé des rapports réfutant les rapports faits par les services français et américains sont des pro-Assad ?

Maram Susli, qui a collaboré aux travaux de Richard Lloyd et de Theodore Postol, ne fait pas mystère de ses sympathies pour le régime. Je rappelle par ailleurs que Le Monde » était sur place en 2013. Nous avions publié plusieurs reportages et enquêtes de nos envoyés spéciaux à Damas.

Gyom : Selon vous, Donald Trump cherche-t-il à travers la crise syrienne à faire un exemple adressé au régime nord-coréen ?

Donald Trump fonctionne à l’instinct, comme on l’a vu pendant la campagne. Le recours à la force s’inscrit dans sa vision de la politique étrangère qui privilégie le hard power. Il adresse ainsi un message à Bachar Al-Assad, qui imaginait déjà pouvoir compter sur une neutralité américaine, mais effectivement le message va au-delà. Il s’adresse aussi à la Corée du Nord, à l’Iran, ainsi qu’aux alliés des Etats-Unis. Ce message est simple : « Je ne suis pas Barack Obama, je suis imprévisible et je peux utiliser tous les outils qui sont à ma disposition, y compris militaires. »

En quelques jours, Donald Trump a changé sur la Syrie et donc sur la Russie, changé sur la Chine, qui n’est plus accusée de manipuler sa monnaie, et changé sur l’OTAN, qui n’est plus obsolète. Il s’agit d’une série de réalignements sur des positions plus traditionnelles aux Etats-Unis. On peut aussi ajouter qu’il vient de nommer à la direction d’un groupe de conseillers en économie un expert plutôt considéré comme pro-immigration, Kevin Hassett, à rebours du discours de la campagne. En bref, les lignes bougent.

Lire aussi :   Donald Trump découvre la menace nord-coréenne et la géopolitique en Asie

Cynthia : Ces nombreux revirements ont-ils un impact sur l’électorat de M. Trump et la façon dont il est perçu par son camp et le camp opposé ?

Les frappes sur la Syrie sont soutenues par une majorité d’Américains, sans enthousiasme. Une série de sondages l’ont montré. Mais les mêmes enquêtes montrent aussi que l’opinion américaine est majoritairement convaincue par le fait que M. Trump n’a pas de stratégie en Syrie.

Les « faucons » républicains sont satisfaits par les réalignements de M. Trump, même s’ils jugent qu’il ne va pas assez loin. Les démocrates insistent de leur côté sur ce qu’ils présentent comme un manque de consistance.

Il est encore trop tôt pour savoir si l’électorat de M. Trump est troublé par ces revirements. A dire vrai, M. Trump est sans doute plus unilatéraliste qu’isolationniste, même s’il n’a pas de doctrine arrêtée. Il est sans doute impossible de défendre une telle posture dans un monde où les intérêts américains sont partout en jeu. Plaider pour l’Amérique d’abord n’exclut pas d’intervenir partout où c’est jugé nécessaire, comme en Syrie. Mais c’est sans doute la promesse de ne pas déployer la puissance américaine sur des terrains hasardeux.

Lire aussi :   En pleine crise sur la Syrie, Donald Trump parachève son évolution sur l’OTAN

Khemas : La politique de rapprochement avec la Russie était-elle vraiment géopolitiquement tenable ? Les Etats-Unis sont-ils vraiment en mesure de « sortir » de leur rôle de « gendarme du monde » ?

Donald Trump a redit hier, en recevant le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, qu’il serait « formidable » de s’entendre avec Moscou, mais pas à n’importe quel prix. Le rapprochement peut être ponctuel, sur certains dossiers, et s’accommoder de graves divergences sur d’autres. On avait bien vu avec Barack Obama que la crise en Ukraine n’avait pas empêché une coopération étroite sur l’accord nucléaire iranien.

La semaine dernière, sans le dire, Donald Trump a rendossé les habits de « gendarme du monde ». Cela ne veut pas pour autant dire qu’il interviendra partout et tout le temps.

http:lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/13/en-syrie-donald-trump-n-a-pas-formule-de-strategie_5110973_3222.html

REAZIONE:LA SECONDA GUERRA MONDIALE E' INIZIATA IN AFRICA,PIU PRECISAMENTE NELL'AFRICA SOPRA-SAHARIANA,IN UN ALZAMENTO DI UNA UNITA MILITARE SPAGNOLA DI STANZA A MELILLA COMANDATA DAL GENERALISSIMO FRANCISCO FRANCO E INTEGRATA DAI "MOROS".NE SUSSEGUI LA GUERRA CIVILE SPAGNOLA CHE PIU CHE UNA ANTESALA DELLA SECONDA GUERRA E' STATO UN CAMPO DI PROVA DOVE SI SCHIERARONO TUTTI QUELLI CHE DOPO PROTAGONIZZARONO DA UN LATO E DALL'ALTRO IL CONFLITTO DIVENUTO MONDIALE.QUINDI LA GUERRA CIVILE SPAGNOLA PIU CHE UNA AVANT-PREMIERE E' STATA LA PELLICOLA STESSA.

QUELLI MOROS,APELLATIVO SPAGNOLO PER NOMINARE GLI ARABI DELL'AFRICA SOPRASAHARIANA,NON SONO MAI SMESSO DI ESSERE UN PROBLEMA PER L'EUROPA,L'OCCIDENTE E IL NORD TUTTO.I MOROS E TUTTA L'AFRICA SOPRASAHARIANA OGGI RINOMINATA ORIENTE MEDIO,LONTANO E VICINI.

LA PRIMAVERA ARABA GLI SI HA IMPOSTO AL MONDO COME UNA NECESSITA PER ARGINARE TUTTI QUEI REGIMI AUTORITARI O ADIRITTURA FASCISTI CHE SI INSEDIARONO NELL'AFRICA SOPRA-SAHARIANA,COMPRESO QUELLO DELLA SYRIA, SE VOGLIAMO ALLONTANARE PER SEMPRE L'OMBRA DI UNA NUOVA GUERRA MONDIALE E STABILIZZARE IL MONDO CIVILIZZATO.

IN QUESTO CONTESTO LA SYRIA HA UNA SPECIALE UBICAZIONE STRATEGICA IN QUANTO PARTECIPA SIA DI QUESTA FRANGIA SOPRASAHARIANA DI REGIMI FASCISTI,COME ANCHE DI UNA STRATEGICA POSTAZIONE FRA EURASIA E L'ORIENTE LONTANO,VEBIGRAZIA LA CINA.IN ALTRE PAROLE LA SIRYA E' UN CROCEVIA NEL CARREFOUR DELLA SETA FRA L'ORIENTE LONTANO E OCCIDENTE.PER QUESTO,FRA L'ALTRO LA SYRIA HA POTUTO RESISTERE CIO CHE ALTRI REGIMI AUTORITARI DELL'AFRICA SOPRASAHARIANA SOTTOMESSSI ALLA PRIMAVERA ARABA NON HANNO POTUTO.

INOLTRE LA SYRIA PARTECIPA OLTRE A QUESTA DOPPIA POSTAZIONE STRATEGICA CHE LI HA VALSO L'APOGGIA DELLA CINA,DI UNA TERZA CONDIZIONE STRATEGICA:FA PARTE DEGLI INTERESSI GEOSTRATEGICI DELLA RUSSIA IN QUANTO SI TROVA ALL'INTERNO DELLA LINEA ROSSA TRACCIATA DA PUTIN.

QUESTA TRIPLA CONDIZIONE STRATEGICA L'HA SFRUTTATO ASSAD PER TROVARE APOGGI LA DOVE GLI ALTRI REGIMI AUTORITARI SOPRASAHARIANI NON CI SONO RIUSCITI.

OBAMA NON E' CHE NON HA AVUTO STRATEGIA VERSO LA SYRIA,OBAMA NON HA POTUTO DOVUTO ALLA ADESIONE RUSSA.

DALTRONDE LA RUSSIA E LA CINA AVUTO CONTO CHE HANNO PERSO LA GUERRA FREDDA CON LA CADUTA DELL'UNIONE SOVIETICA E IL COMUNISMO NON HANNO ESITATO AD INTRAPRENDERE UNA SPREGIUDICATA STRATEGIA DI ALLEANZE ACCOSTANDOSI CON QUALSIASI STATO,REGIME O LIDERE CANAGLIA PUR DI AVERE UNA RIVINCITA CONTRO OCCIDENTE E IL CAPITALISMO INSORTO NELLA GLOBALIZAZIONE.

IN QUESTO CONTESTO QUALCUNO DOVEVA FARE QUALCOSA E TRUMP HA FATTO CIO CHE DOVEVA E HA INOLTRE  PROMESSO DI FARE:HA ATTACATO LA SYRIA,RISULTEREBBE ESTREMAMENTE PERICOLOSO PER OCCIDENTE RIMANDARE ALL'INFINITO LO STOP ALLE AMBIZIONI SINO-RUSSI-SIRYANI.MA ANCHE CON LA "BOMBA MADRE DI TUTTE LE BOMBE" HA ATTACATO L'IS ,L'ALTRO PERICOLO FASCISTA FUNZIONALE AI REGIMI SOPRA-SAHARIANI, INSORTO COME UN REVIVAL MUSSULMANO MEDIEVALE DALLE MACERIE DI SADAM HUSSEIN:LA STRATEGIA DI TRUMP MI RISULTA CHIARA.CHIARA E OVVIA. [youtube https://www.youtube.com/watch?v=lCSTpnA7CFY&w=560&h=315]

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16 APRILE 2017:INNECESSARIA PROVOCAZIONE DEI CENTRI SOCIALI

-SU LA REPUBBLICA:

Sud alla conquista di Pontida, il sindaco della Lega: "Città a rischio, chiudiamo tutto". Salvini: "Fa bene"Sud alla conquista di Pontida, il sindaco della Lega: Il raduno della Lega a Pontida nel 2016

Il 22 decine di sigle dell'antagonismo di Napoli e di altre città si sono date appuntamento nella 'capitale' del Carroccio per rispondere alla visita del segretario. Firmata un'ordinanza di chiusura per quel giorno per uffici, scuole, negozi e persino il cimitero

dal nostro inviato PAOLO BERIZZI

14 aprile 2017

PONTIDA - Chiusa per l'arrivo dei centri sociali. Una chiusura preventiva e praticamente totale: chiuso il centro storico, le scuole, gli uffici, i negozi, persino il cimitero. Dopo avere sopportato per oltre un quarto di secolo l'invasione di decine di migliaia di militanti e simpatizzanti leghisti, Pontida, 3mila abitanti, Comune bergamasco che della Lega Nord è sempre stato ed è roccaforte e luogo simbolo, per la prima volta nella sua storia serra i battenti. Non al popolo 'verde', ovviamente. Ma a quelli che nella tradizione del partito (ormai ex) padano erano gli avversari assieme a 'Roma ladrona': i meridionali. Succederà il 22 aprile, giorno dell'annunciata (e temuta) giornata dell'orgoglio antirazzista, migrante e meridionale organizzata dai centri sociali di Napoli per ricambiare la visita del leader leghista Matteo Salvini (era l'11 marzo e ci furono violenti scontri tra manifestanti e forze dell'ordine).

Sud alla conquista di Pontida, il sindaco della Lega:

L'arrivo a Pontida di oltre un migliaio di militanti dei centri sociali - in prevalenza da Napoli ma non solo: alla manifestazione hanno già aderito realtà di diverse città, anche del Nord -  ha spinto il sindaco Luigi Carozzi (Lega Nord) ad adottare il più estremo dei provvedimenti: una sorta di coprifuoco civile. A "tutela di ordine pubblico e sicurezza" il primo cittadino ha emanato un'ordinanza senza precedenti (per Pontida). E certamente destinata a far discutere. La normale attività del paese, il 22 aprile, verrà sospesa: tutto chiuso. Per timore di danni e incidenti. "La situazione - si legge nel testo dell'ordinanza - costituisce motivo di grave pregiudizio per l'incolumità pubblica e per la sicurezza urbana in genere, in quanto favorisce l'insorgere potenziale di episodi criminosi, di vandalismo e di turbativa della quiete pubblica". Una preoccupazione condivisa dallo stesso Salvini che dice: "Visti i casini che fanno gli anarchici o i centri sociali quando vanno in giro per l'Italia e per il mondo, fa bene il sindaco di Pontida a cautelarsi. Io personalmente sarò da tutt'altra parte il 22 aprile".

Che dopo gli incidenti dell'11 marzo a Napoli il clima negli ambienti dei centri sociali partenopei sia rimasto surriscaldato, è fuori di dubbio. Né evidentemente al sindaco di Pontida importa il fatto che il centro sociale Insurgencia abbia lanciato la "giornata meridionale" come una "grande festa. La festa di chi è orgoglioso e fiero di essere meridionale e di chi, in tutta Italia, da sempre crede nelle idee dell'accoglienza e della solidarietà verso chi è costretto a lasciare la propria terra. Il 22 aprile saremo tutti a Pontida". Recita così il post di chiamata a raccolta pubblicato sulla pagina Fb di Insurgencia.

Sud alla conquista di Pontida, il sindaco della Lega:

Ma tant'è, un po' il rilancio di Salvini ("tornerò a Napoli") e le dure polemiche con il sindaco di Napoli Luigi De Magistris (schierato coi centri sociali), un po' che gli antagonisti continuano a considerare provocatorio il blitz acchiappavoti del capo leghista nella capitale del Sud, lui che contro i napoletani "colerosi e terremotati" , prima della svolta nazionalista impressa alla Lega, aveva cantato anche un coro. Sta di fatto che la rivalità nelle ultime due settimane si è acuita. E a Pontida adesso hanno paura dell'arrivo dei centri sociali. A temere una trasferta "vendicativa" sul suolo padano non è solo il sindaco Carozzi. Anche le forze dell'ordine sanno che il 22 aprile sarà una giornata potenzialmente a rischio ordine pubblico. In questura a Bergamo sono arrivate segnalazioni da diverse città: al 'blocco' dell'antagonismo napoletano si uniranno  manifestanti provenienti da altri capoluoghi: Bergamo, Milano, Torino, Trento, PadovaDa giorni la Digos di Bergamo, diretta da Giovanni Di Biase, è al lavoro per mettere a punto un piano di prevenzione e controllo: a Pontida sono stati effettuati una serie di sopralluoghi. Sia per pianificare il flusso e il deflusso dei manifestanti sia per evitare incidenti e danneggiamenti. Preoccupa, in particolare, il rischio che qualche testa calda possa lasciarsi andare a atti vandalici sul territorio (vicino al luogo del raduno antagonista, per dire, c'è un monastero fresco di restauro). Lo stesso motivo per cui il sindaco leghista - visto lo scenario e il pregresso delle ultime settimane - ha ordinato la chiusura del paese. Nel dettaglio, il primo cittadino ha disposto il blocco del traffico del centro storico nelle vie Lega Lombarda, Legnano, Vittorio Veneto, Dante Alighieri, Papa Giovanni XXIII e Roma (eccezione fatta per i mezzi di soccorso, emergenza e polizia), ma anche del cimitero, della piazzola ecologica, degli uffici postali e comunali. Curiosità: per l'arrivo dei centri sociali napoletani scatterà una giornata obbligatoria di ferie per tutti i dipendenti (esclusa ancora una volta quelli di polizia locale).

http:milano.repubblica.it/cronaca/2017/04/14/news/pontida_blindata_centri_sociali_sud_italia_lega_nord-162960291/?ref=RHPPBT-BH-I0-C4-P3-S1.4-T1

REAZIONE:NE I "TERRONI UNITI" DEI CENTRI SOCIALI SONO LA "LEGA SUD" NE PONTIDA E' LA SVIZZERA.QUINDI TANTO ERA PROVOCAZIONE LA VISITA DI SALVINI A NAPOLI COME INNECESSARIA E' QUESTA RISPOSTA A PONTIDA.E NON E' NECESSARIA PERCHE LA LEGA NORD,CHE E' SULL'ORLO DELLA DISSOLUZIONE,NON E' RAPRESENTATIVA DEL NORD E QUESTA AZIONE NON FARA ALTRO CHE DARLI FIATO.

LA LEGA NORD NON E' RAPPRESENTATIVA DEL NORD NON SOLO PERCHE NON RICAVA VOTI,MA ANCHE PERCHE NON RISPECCHIA LA SUA REALTA SOCIO-CULTURALE E DEMOGRAFICA DOVE ESSISTE UNA INTEGRAZIONE ASSOLUTA NON ESSENDO SEMPRE POSSIBILE NON SOLO IDENTIFICARE CHI E CHI,MA NE MENO RINTRACCIARLI,NON ESSISTE UN PROTOTIPO DI "NORDICO PURO",E OGNI PERSONA HA ANTENATI E PARENTI DI UNO E' L'ALTRO POSTO:L'ITALIA E' UNA SOLA E NON ESSISTE NESSUN CONFLITTO NORD-SUD TRANNE CHE NELLA CATTIVA VOLONTÁ DELLA LEGA. E SE AL SUD NON SI DA TANTO QUESTA INTEGRAZIONE SI SUCCEDE ANCHE ALL'ESTERO DOVE ESSITE UN'ALTRA ITALIA.QUINDI QUESTA AZIONE E' INNECESSARIA.EVITARE OGNI TIPO DI VIOLENZA.

PD:MI METTO IO COME ESSEMPIO:CHI PARLA CON ME DIFFICILMENTE SCOPRIRA UNO DEL SUD,NE PER PRONUNCIA LINGUISTICA,NO PER MODISMI LINGUISTICI,NE PER EDUCAZIONE E ALTRI ABITUDINI.

E MALGRADO COME OGNI ITALIANO DI OGNI POSTO IN PRIVATO CONSERVO IL DIALETTO,ESSERE "NORDICO" E' IL MIO MODO DI ESSERE ITALIANO.DOPO I 5 ANNI CHE SONO PARTITO DALLA SICILIA HO SEMPRE VISSUTO AL NORD.LI HO STUDIATO,DA LI SONO ANCHE IO E HO UNA ESTESA FAMIGLIA "NORDICA". [youtube https://www.youtube.com/watch?v=Hxu1lvbMhmU&w=560&h=315] [youtube https://www.youtube.com/watch?v=figbvaOBd00&w=560&h=315]

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16 APRILE 2017:LE PEN CONVOCATA IN EUROPA PER TOGLIERLI L'IMMUNITA

-SU LE MONDE(PASQUA,VENERDI SANTO):

-SU LE MONDE:lemonde.fr

Immunité parlementaire : Marine Le Pen sera convoquée début mai au Parlement européen

La commission des affaires juridiques du Parlement européen souhaite convoquer la candidate « à la première date possible en mai », pour débattre de la levée de son immunité parlementaire de député européenne.

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 15.04.2017 à 13h36 • Mis à jour le 15.04.2017 à 17h27Le Parlement européen a déjà sanctionné Marine Le Pen pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire européenne Catherine Griset, à une époque où cette dernière était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national.Le Parlement européen a déjà sanctionné Marine Le Pen pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire européenne Catherine Griset, à une époque où cette dernière était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national. Christian Hartmann / REUTERS

À huit jours de l’élection présidentielle, le calendrier des affaires judiciaires continue de se télescoper avec la campagne. La commission des affaires juridiques du Parlement européen pourrait convoquer Marine Le Pen avant le second tour de la présidentielle pour débattre d’une éventuelle levée de son immunité dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national, selon des déclarations de la vice-présidente, Laura Ferrara, samedi 15 avril.

La veille, les juges français chargés de cette enquête avaient demandé au Parlement européen la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen et d’une autre représentante du Front national (FN), Marie-Christine Boutonnet. Elles sont soupçonnées d’avoir fait salarier par le Parlement européen des assistants qui travaillaient en réalité pour le FN. Marine Le Pen, député européenne, avait fait valoir son immunité parlementaire en refusant de se rendre aux convocations de la police en février et de juges d’instruction en mars.

Lire aussi :   Les six affaires qui menacent Marine Le Pen et le Front national

« La commission des affaires juridiques du Parlement européen a convenu que (Marine) Le Pen soit convoquée pour une audition à la première date possible en mai », a dit samedi à l’agence Reuters Laura Ferrara, membre du Mouvement 5 étoiles (M5S - parti eurosceptique italien) et vice-présidente de cette commission. Elle a précisé que cette audition pourrait se tenir dès la première semaine de mai, soit avant le second tour, prévu le dimanche 7 mai. Laura Ferrara a ajouté que Marine Le Pen pourrait refuser d’être entendue par cette commission.

La procédure de levée de l’immunité parlementaire d’un eurodéputé, qui s’étale généralement sur quelques mois, passe par un examen en commission puis en séance plénière.

Lire aussi :   Levée de l’immunité parlementaire pour les eurodéputés : quelle procédure ?

« Sous réserve des résultats de l’élection présidentielle »

Rodolphe Bosselut, l’avocat de la candidate, a rappelé samedi que Marine Le Pen s’était engagée à « se présenter devant les juges après les législatives, sous réserve des résultats de l’élection présidentielle ». Ceci alors que le Front national dément avoir mis sur pied un système frauduleux et dénonce ce qu’il qualifie d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

Le Parlement européen a toutefois déjà sanctionné Marine Le Pen pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire européenne Catherine Griset, à une époque où cette dernière était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national.

L’immunité parlementaire de la candidate d’extrême droite a en outre déjà été levée le 2 mars dans un dossier distinct, celui de la publication sur Twitter par Marine Le Pen de photographies d’exécutions par le groupe Etat islamique (EI).

http:lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/04/15/le-parlement-europeen-pourrait-convoquer-marine-le-pen-avant-le-secon-tour-de-la-presidentielle_5111824_4854003.html

REAZIONE:SARA CONVOCATA DOPO IL PRIMO TURNO E PRIMA DEL SECONDO.LAURA FERRARO,UNA ITALIANA EUROSCETTICA SARA LA CONVOCANTE.CIO CHE DIMOSTRA CHE TUTTI  GLI EUROSCETTICI NON SONO UGUALI.

UNA VOLTA TOLTA L'IMMUNITA PARLAMENTARE EUROPEA POTRA ESSERE CONDOTTA DALLA MANO DELLA FORZA PUBBLICA ALLA CONVOCAZIONE IN FRANCIA SIA DALLA POLIZIA CHE LA GIUSTIZIA.

QUESTA SARA LA SECONDA VOLTA CHE LI VIENE TOLTA L'IMMUNITA. [youtube https://www.youtube.com/watch?v=6Nae1WscFhU&w=560&h=315]

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18 APRILE 2018:LA VIOLENZIA E LA LE PEN,CHI SEMINA VENTI........

-SU LA REPUBBLICA:

Parigi, tre blitz al comizio del Fn, aggredito deputato. Le Pen: "Con me il Bataclan non ci sarebbe stato"Parigi, tre blitz al comizio del Fn, aggredito deputato. Le Pen: Manifestanti fuori dal teatro dove si è svolto il comizio di Marine Le Pen (reuters)

Preso di mira il leader frontista Gilbert Collard, eletto nel Gard. Una attivista è salita sul palco interrompendo il comizio della candidata alle presidenziali. In platea una donna ha improvvisamente cominciato a gridare aprendosi la camicetta (forse una Femen)

di ALBERTO CUSTODERO

17 aprile 2017

PRIMA l'aggressione a un deputato del Gard, poi l'interruzione del discorso della candidata alle presidenziali da parte di una attivista che ha fatto irruzione sul palco. Quindi le urla di una donna in platea che si è sbottonata la camicetta (forse una Femen). Scontri, disordini, insulti, lancio di pietre e anche di qualche molotov durante il comizio di Marine Le Pen, questa sera al teatro Zenith di Parigi, a sei giorni dal voto per l'Eliseo. In risposta alle aggressioni, i militanti della destra hanno scandito lo slogan "La Francia ai francesi".

Le Pen: "O si rinasce, o si affonda". I disordini sono avvenuti durante il comizio della leader del Fn che, proprio qualche giorno fa, aveva attaccato il Papa e la Chiesa sui migranti. Aprendo il grande comizio al teatro Zenith di Parigi, la candidata del Front National ha esordito dicendo che "la campagna presidenziale è praticamente finita". "Tra 6 giorni - ha aggiunto - si vota: è giunta l'ora della scelta, una scelta storica, una scelta di civiltà". "Domenica - ha avvertito la candidata dell'estrema destra - la Francia rinasce o la Francia affonda". Le Pen ha poi puntato il dito contro tutti i suoi avversari che sostengono una "visione post-nazionale", la "trasformazione della Francia in una vaga regione rinchiusa nella prigione dell'Unione europea". Quindi, ha toccato l'argomento migranti. "Con me - ha dichiarato - non ci sarebbero stati i terroristi migranti del Bataclan. I predicatori jihadisti devono essere espulsi e le moschee salafite devono essere chiuse. "Riformerò il codice della nazionalità affinché non si possa diventare francesi quasi per caso". La candidata alle presidenziali ha infine annunciato l'intenzione di "sopprimeremo gli incredibili vantaggi fiscali accordati da Fillon al Qatar e all'Arabia Saudita". I militanti, almeno cinquemila, tra cui tanti giovanissimi, l'acclamano, in un trionfo di tricolori bleu-blanc-rouge e spillette 'Marine Présidente'. Ma anche dentro il teatro non sono mancati fuori programma.

Il primo blitz. Un centinaio di persone, rispondendo all'appello dei collettivi antifascista e di estrema sinistra, si era data appuntamento nel tardo pomeriggio, in attesa del comizio della candidata alle presidenziali. L'arrivo del frontista Gilbert Collard, deputato del Gard, è stato a dir poco movimentato. Scendendo dall'auto, l'alto dirigente del Fronte è stato oggetto di una dura accoglienza da parte di militanti anti-Fn. "Gilbert Collard è stato aggredito vigliaccamente insieme alla moglie all'ingresso dello Zenith", ha detto all'interno del teatro David Rachline, portavoce della campagna presidenziale di Marine Le Pen, puntando il dito contro "teppisti di estrema sinistra". Subito dopo l'aggressione l'ingente dispositivo di agenti in tenuta antisommossa lo ha immediatamente portato via e accompagnato all'interno del teatro. "Stavo per prendermi una bottiglia di birra in testa ma grazie al cielo un poliziotto è riuscito a scansarla, come anche una specie di bomba infiammabile", ha deplorato Collard una volta dentro.  Fuori dallo Zenith la tensione è rimasta alta con scontri e incidenti inscenati da militanti anti-Fn per tutta la durata del comizio. "Tutto il mondo odia il Fn", "Tutti i poliziotti sono fascisti" sono alcuni degli slogan gridati dai manifestanti che hanno lanciato oggetti contro gli agenti, i quali hanno risposto usando gas lacrimogeni. Gli incidenti, iniziati poco prima delle 19, si sono conclusi intorno alle 21.

Il secondo blitz. Ma un secondo blitz è stato compiuto proprio mentre Marine Le Pen arringava la folla: una attivista ha fatto irruzione sul palco. Immediato l'intervento del servizio d'ordine, che l'ha portata via dietro al grido dei militanti: "Siamo a casa nostra!". Marine Le Pen ha poi ripreso la parola dicendo: "I militanti di estrema sinistra sono fuori di testa, attaccano l'unica donna candidata che difende le donne".

Il terzo blitz. Il terzo blitz contro Marine Le Pen quando un'altra donna, questa volta dalla platea, grida verso la scena con l'immensa scritta 'Au Nom du Peuple'. I cinquemila dello Zenith volgono lo sguardo verso la militante infiltrata, sul petto, a seno nudo, ha marchiato slogan anti-Le Pen. Impossibile, almeno per ora, determinare se fosse una Femen o meno.

Immediatamente è stata portata via dal servizio d'ordine. Le Pen è stata costretta per un'altra volta ad interrompere il suo discorso. "Non vogliono proprio lasciarci esprimere le nostre idee...", ha commento Le Pen, riprendendo la parola dopo l'interruzione.

http:repubblica.it/esteri/2017/04/17/news/parigi_scontri_fuori_da_comizio_le_pen_aggredito_deputato-163236191/
REAZIONE:TAGS,ESSEGESI
1-VIOLENZIA:ALLA LE PEN LI E' STATA TOLTA L'IMMUNITA PARLAMENTARE DELL'UNIONE EUROPEA E CONDANNATA PER APOLOGIA DELLA VIOLENZA PER PUBBLICARE LE IMMAGINI DELLE DECAPITAZIONI DELLO STATO ISLAMICO,..........QUELLO DEL TITOLO.
2-PAPA,ATTACO,MIGRANTI:LA LE PEN ATTACCA IL PAPA SUI MIGRANTI?NO,UN'ALTRA DELLE PERVERSIONI DELLA LE PEN.PER INIZIARE IL PAPA STESSO E' STRANIERO IN ITALIA E L'EUROPA,COERENTE FOSSE SE SI PRONUNCIASSI A FAVORE DELL'ACCOGLIENZA DEI MIGRANTI.MA NON E' VERO,IL PAPA(E RENZI)NON APPENA INSEDIATI GRIDARONO ALLA STRAGE QUANDO I 400 MORTI DI LAMPEDUSA E PROMESSERO FUNERALI DI STATO E TANTE ALTRE ONOREFICENZE FUNEBRE,MA SI PENTIRONO,POI NON SI FECE NULLA E I 400  MARTIRI DELL'IMMIGRAZIONE FURONO CONFINATI NEL PIU ECLATTANTE OBLIO.MA INVECE IL PAPA SUBITO DOPO VIAGGIO NELLA PENINSOLA BALCANICA PER SPALANCARE LA ROTTA DEI BALCANI ALL'IMMIGRAZIONE DELLA SIRIA,DOPO ACCOLTA DALLA MERCKEL.QUESTO DIMOSTRA CHE PER IL PAPA C'E' IMMIGRAZIONE E IMMIGRAZIONE,CI SONO MIGRANTI BUONI E CATTIVI,DI PRIMA E DI SECONDA,DALL'AFRICA SOTTO-SAHARIANA COME SONO QUELLI CHE ARRIVANO VIA LIBIA,E IMMIGRANTI DELL'AFRICA SOPRA-SAHARIANA COME SONO QUELLI CHE ARRIVANO DALLA SYRIA,INSOMMA AL MEGLIO CI SONO MIGRANTI  BIANCHI E NERI.E NON TUTTI HANNO LA STESSA ACCOGLIENZA PAPALE.PER NON PARLARE DEI MIGRANTI ISPANICI,QUELLI OCCUPANTI LI CONSIDERA A CASA SUA,NO LI MOSTRA COME MIGRANTI.
PERO............PERO,PERO.....LAURA FERRARO,IN NOME DELL'EUROPA HA CHIESTO LI VENGA TOLTA L'IMMUNITA PARLAMENTARE EUROPEA ALLA LE PEN DOPO QUESTE DICHIARAZIONI,E LA FERRARO E' DEL MOVIMENTO 5 STELLE CHE E' LO STESSO PARTITO CHE DETENTA IL COMUNE DI ROMA NELLA PERSONA DI VIRGINIA RAGGI,QUINDI ANCHE IN NOME DELLO STATO ITALIANO PRESENTE A ROMA HA CHIESTO LO SFORAMANETO DELLA LE PEN.E COSI IL PAPA RESTA SOLO IL VESCOVO DI ROMA ABASSANDO LE SUE PRETESE DI METTERE IL NASO NELLO STATO ITALIANO COME AVEVA FATTO SFRATTANDO IGNAZIO MARINO,UN SUO SUDDITO LAICO GESUITA.E COSI VIENE MESSA SOTTO-SOPRA QUESTA ALTRA PERVERSIONE DELLA LE PEN.
E NON MENO EVIDENTE E' UN'ALTRA DISCRIMINAZIONE:IL PAPA COME LA LEGA NORD CONSIDERA STRANIERI GLI ITALIANI DEL SUD DI ITALIA E COSI HA ESTROMESSO TUTTE O QUASI TUTTE LE CARICHE INSTITUZIONALI DELLA CHIESA AL DI SOTTO DI ROMA SOSTITOENDOLI DAI SUOI PRETI BUONI A NULLA DELL'ORDINE GESUITA.
FINIREI DICENDO CHE CHI HA ACCOLTO L'IMMIGRAZIONE DELLA ROTTA LIBICA E' STATO LA CEI E NON IL PAPA.QUINDI LA LE PEN ATTACCA IN REALTA LA CONFERENZA EPISCOPALE ITALIANA E NON IL PAPA,NE ANCHE A LEI PIACIONO I CLANDESTINI NEGRI,E SU QUESTO NON NE FA MISTERO,HA DETTO CHE L'EUROPA E' INVASA DA UNA NUOVA FORMA DI BARBARIE(PECCATO CHE I BARBARI PROVENGONO DALL'ARTICO E NON DALLA SELVA AFRICANA:BHE SOLO UNA GAFFE LETTERARIA.DAI)

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=G333Is7VPOg&w=560&h=315]

3-LA LE PEN DIFENDE IL BATACLAN?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=HM5VUOlUH6M&w=560&h=315]

-APPENDICE:IL NEOLIBERALISMO SOTTO ACCUSA

-SU LA REPUBBLICA:

Venezia, sul portone della chiesa spunta un cartello: "Niente messa, mancano i fedeli"

Venezia, sul portone della chiesa spunta un cartello:

Don Mario, parroco di una frazione dell'isola di Sant'Erasmo, nella Laguna, spiega: "A volte non ci sono più di due persone a messa, inutile tenere aperto". Alle Vignole abitano solo 40 persone

di ZITA DAZZI

17 aprile 2017

Venezia e le isole della laguna sono una delle mete preferite a Pasqua, ma chi ci va, evidentemente, non ha la messa del giorno della Resurrezione in cima ai pensieri. E così, don Mario Sgorlon, 60 anni, parroco di Sant'Erasmo, la grande e fuori dal tempo "isola giardino" davanti al Lido di Venezia, in questi giorni ha attaccato al portone della sua chiesa, nella frazione de Le Vignole, un cartello mesto ma eloquente sullo stato della fede: "La messa è sospesa per mancanza di fedeli". E poi la chiosa: "Don Mario è disponibile su richiesta", con tanto di numero di telefono.

A chi lo chiama, don Mario risponde gentile, ma rassegnato alla secolarizzazione che avanza: "Ormai va così. Non c'è più tanta gente che viene alle celebrazioni e, quindi, per evitare di restare io da solo sull'altare, ho messo l'avviso. D'inverno molto spesso non viene nessuno perché fa freddo, la gente si ammala e non esce di casa; una volta ci siamo trovati in tre. Insomma, celebrare così, non ha senso".

Venezia, sul portone della chiesa spunta un cartello:

La chiesa di Santa Maria Assunta (dal sito isoladellevignole.it)

Alle Vignole - dove d'estate c'è anche un'ottima trattoria conosciuta dai buongustai - ormai abitano solo 40 persone, tutti pensionati o contadini. Normalmente alla domenica, il parroco - che è nato nel Basso Piave e conosce queste terre di lavoratori - trovava allineate fra i banchi almeno una decina di persone.

Ma nelle ultime settimane ci dev'esser stato un calo di religiosità nell'isola che rifornisce Venezia dei celebri carciofi cucinati in tutte le fogge. "Sono qui a fare il parroco da oltre 15 anni e non era mai successo che fossi costretto a chiudere, ma così vanno i tempi. Non ci si può fare niente. Quando i fedeli torneranno, io sarò qui ad aspettarli". http:repubblica.it/cronaca/2017/04/17/news/venezia_chiesa_chiusa_per_mancanza_di_fedeli-163219753/

REAZIONE:ATTINGEREI AD ALCUNI COMMENTI DEI LETTORI:

-1:Gianluca Lo Cicero

"Dove sono due o tre riuniti nel mio nome, io sono in mezzo a loro" (Mt 18,20)
EVIDENTEMENTE O QUESTO PRETE NON HA LETTO LA BIBBIA O E' ERETICO.
2-miceasso
A leggere i commenti sembra che ci siano persone che giudicano positivo se ci sono i centri commerciali pieni e le chiese vuote... Poveri noi!!!
-E SI.....E QUESTO E' UNA RISULTANZA DELLA PREDICA DEL NEOLIBERALISMO,IL DIO DENARO,IN ITALIA.
3-renny56
Ma neanche a Pasqua frequentano la chiesa i cattolici? Che bizzarri questi cattolici. In chiesa non ci vanno, ma il crocefisso vogliono che sia obbligatorio nei luoghi che non sono di culto (scuole, ospedali, tribunali, ecc.).
IL CALO DELLA RELIGIOSITA NELL'ISOLA RIFLETTE IL CALO DELLA RELIGIOSITA IN ITALIA E' NON E' NE CASUALE NE UN SEGNO SU CHE "COSI VANNO I TEMPI",INUTILE PRETENDERE COLPEVOLEZZARE LA NUOVA ERA CHE A VENEZIA A TROVATO I SUOI NUMEN ISPIRATORI,C'E UNA CAMPAGNA  ORCHESTRATA E DIRETTA DEL PROPIO PAPA PER SECOLARIZZARE L'ITALIA E L'EUROPA E NON E' UN CASO LA PREDICA  A FAVORE DEL LAICI E LA DIFFUSIONE DEI MATRIMONI CIVILI OGNI VOLTA PIU NUMEROSI,COSI SI FA UN BILANCIO FRA LA QUALITA DELLA RELIGIOSITA DEGLI ITALIANI E QUELLA PIU INADEGUATA DI UN PAPA VENUTO DALLA FINE DEL MONDO APPARTENIENTE AD UNA ORDINE NUOVISSIMA DATATA DI SOLO 500 ANNI.UNA SECOLARIZAZZIONE INOLTRE PERFETTAMENTE FUNZIONALE AL NEOLIBERALISMO E QUESTA VICENDA TURISTICA DI VENEZIA LO TESTIMONIA.
EVIDENTEMENTE IN ITALIA ORMAI CI SONO DUE CHIESE.
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20 APRILE 2017:TURISTI?MA CHE...FOREIGN FIGHTERS EUROPEE SONO
-SU LA REPUBBLICA:
Usa, ipotesi visto d'ingresso obbligatorio anche per turisti europei

Il generale John Kelly ha annunciato un riesame dell'esenzione dal visto che gli Stati Uniti concedono a chi e soggiorna per un periodo massimo di 90 giorni a scopo turistico

dal nostro corrispondente FEDERICO RAMPINI

18 aprile 2017

Usa, ipotesi visto d'ingresso obbligatorio anche per turisti europei
(reuters)

NEW YORK - I visti d'ingresso negli Stati Uniti potrebbero diventare obbligatori anche per i turisti dall'Europa, Italia inclusa. Nelle stesse ore in cui il suo capo, cioè Donald Trump, lancia un'offensiva contro i visti lavorativi H1-B (molto usati per importare "cervelli stranieri" nella Silicon Valley), il superministro degli Interni sferra un attacco parallelo a quel sistema Esta che facilita gli ingressi turistici dall'Europa e da altre zone del mondo finora considerate alleate e sicure come l'Australia e il Giappone.

Il generale John Kelly, segretario alla Homeland Security, ha annunciato oggi un riesame del cosiddetto "visa waiver" (esenzione dal visto) che gli Stati Uniti concedono a chi proviene per esempio da Italia Francia Germania Regno Unito, e soggiorna qui per un periodo massimo di 90 giorni a scopo turistico. La ragione? Secondo Kelly con l'imminente sconfitta definitiva dello Stato Islamico, aumenterà il numero di terroristi in fuga dalla Siria che cercheranno di colpire l'America. Una parte di questi jihadisti, i cosiddetti "foreign fighters", hanno cittadinanza europea, passaporti italiani o belgi, francesi o tedeschi o inglesi.

Questo facilita il loro ingresso sul territorio americano, con il sistema semplificato Esta: una procedura online che non consente controlli approfonditi da parte delle polizie e dell'intelligence Usa. "Quelli vogliono venire qui - ha detto Kelly riferendosi ai jihadisti - perché colpire l'America è come vincere il Super Bowl per i terroristi. Ora che li stiamo sconfiggendo in Iraq e ben presto anche in Siria, molti di loro torneranno nelle loro case europee e da lì cercheranno di raggiungere gli Stati Uniti". Se al "riesame" annunciato da Kelly dovesse seguire la decisione di ripristinare i visti anche per i turisti europei, si tornerebbe indietro di molti decenni e il disagio sarebbe enorme. Tanto più che la Homeland Security - l'Immigration Service che ne dipende, nonché la rete degli uffici consolari all'estero - non sono attrezzati per gestire l'enorme volume delle richieste d'ingresso a scopo turistico.

http:repubblica.it/esteri/2017/04/18/news/usa_ipotesi_visto_d_ingresso_obbligatorio_anche_per_turisti_europei-163324392/?ref=RHPPBT-BH-I0-C4-P1-S1.4-T1
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REAZIONE:E ANCHE AUSTRALIANI E GIAPPONESI......

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=rHZpijtEYp8&w=560&h=315]

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 19 APRILE 2017:MEDICI,MESTIERE DI TECNICI

-SU LE MONDE:lemonde.fr

Des internes en médecine en grève pour défendre leur formation

Face à une formation qu’ils estiment bientôt tronquée, les internes ont manifesté mardi 18 avril pour protester contre la réforme des études médicales.

« Psychiatres mal formés, suicide assuré », ont scandé plus de 200 internes, rassemblés mardi 18 avril devant le ministère de l’enseignement supérieur, à l’appel du principal syndicat d’internes en médecine, l’ISNI. La réforme des études de médecine, engagée en 2009 et qui doit être appliquée en novembre 2017, fait l’objet de nombreuses critiques depuis plusieurs mois.

Censée rendre la formation des internes en médecine plus homogène, et permettre un meilleur suivi pédagogique, cette réforme transformera bientôt l’internat tant du point de vue de son contenu que de sa durée. Certaines spécialités médicales, comme la pédiatrie, voient leur internat passer de quatre à cinq ans. Mais ce n’est pas le cas pour toutes, et trois spécialités (la cardiologie, l’hépato-gastro-entérologie et la néphrologie), maintenues à quatre années malgré les revendications de leurs syndicats, ont rejoint l’appel à la grève illimitée lancée par l’ISNI.

« Dire qu’il faut uniformiser les diplômes, c’est très bien, mais alors pourquoi ajouter une année de plus en pédiatrie, et pas en cardiologie ?, s’indigne ainsi Aymeric Menet, cardiologue de Lille venu manifester son soutien. Notre formation a au contraire besoin de plus de temps parce que notre métier devient de plus en plus technique. »

Lire aussi :   Les internes en médecine appelés à la grève

Le temps de formation au cœur du débat

Mais c’est surtout le nouveau statut introduit par la réforme, celui d’« assistant spécialisé », qui inquiète les manifestants. Celui-ci viserait à installer, en dernière année, une mise en pratique qui intervient actuellement une fois l’internat terminé, sous la forme de deux années d’assistanat. « Nos quatre années d’internat servent à apprendre la cardiologie générale, explique Aymeric Menet. Les deux années d’assistanat sont facultatives, mais dans les faits, tous les cardiologues les font. Moi j’en ai même fait trois parce que je ne me sentais pas prêt. »

Une quatrième et dernière année consacrée à la mise en pratique est donc vue comme « une réduction de 25 % du temps de formation », pour Antoine, interne en cardiologie au CHRU de Lille. Mais elle serait également une manière de pousser les internes à mener des opérations en autonomie, sans avoir le statut ni la rémunération qui iraient avec. « Cela nous conférerait des responsabilités de chef de clinique, ce qui est une responsabilité légale, tout en étant payé comme des internes », assure Gabrielle, interne en dermatologie. Ce statut serait pourtant revalorisé, selon le ministère de l’enseignement supérieur, et permettrait un accès plus rapide au secteur 2, accessible pour le moment au terme de deux ans d’assistanat.

« Seule une fraction des internes est en grève aujourd’hui. Les étudiants en médecine soutiennent notre réforme, et même parmi les internes, ceux de la médecine générale y sont aussi favorables, tient à préciser le ministère. La réforme aurait déjà dû être appliquée en novembre 2016 et nous l’avons reportée d’un an. Nous sommes maintenant mieux préparés, nous avons pu mener une consultation très large. »

Oui à une réforme, mais pas « sans garanties »

Les points positifs de la réforme, notamment l’accent mis sur les nouvelles technologies, ne sont pas niés par Olivier Le Pennetier, président de l’ISNI : « Nous voulons cette réforme, mais nous voulons aussi des garanties sur les aspects restés flous. » « Est-ce que les postes en assistanat seront bien maintenus ?, interroge Aymeric Menet. Ce n’est pas clairement dit. Si on intègre un an d’assistanat dans le cursus, ils pourront nous dire par la suite qu’il n’y a pas besoin d’en faire plus. »

Du côté des présidents d’université, on comprend l’inquiétude des internes : « Trois ou quatre ans de formation complète – en internat et en post-internat – contre six ans actuellement, c’est insuffisant pour former de bons spécialistes », soutient Yvon Berland, à la tête de la commission santé de la Conférence des présidents d’université, qui appelle le ministère à répondre à cette revendication sur la durée d’études portée par les grévistes.

« Nous n’avons pas obtenu plus d’informations, regrette M. Le Pennetier, après qu’une délégation de l’ISNI eut été reçue par le ministère. Notre revendication de passer à cinq années pour certaines spécialités doit être réévaluée dans un an par le comité de suivi. Mais il est présidé par les personnes qui ont piloté cette réforme, poursuit-il. Actuellement ils ne nous écoutent pas. Je ne vois pas pour quelle raison ils nous écouteraient dans un an. »

La grève sera reconduite à partir de mercredi, chaque jour dans une ville différente « pour ne pas impacter les patients », d’après l’ISNI. Une assemblée générale est prévue samedi, pour décider ou non d’une reconduction générale de la grève.

Sarah Bos

http:lemonde.fr/sante/article/2017/04/18/des-internes-en-medecine-en-greve-pour-defendre-leur-formation_5113236_1651302.html

REAZIONE:LA MEDICINA E' UN ARTE?QUESTI INTERNI NON LA PENSANO COSI.NE ANCHE IO.NO,LA MEDICINA NON E' UN ARTE PERCHE IL MEDICO E' UN TECNICO NON UN ARTISTA. [youtube https://www.youtube.com/watch?v=E-IDfoZuQLM&w=560&h=315] [youtube https://www.youtube.com/watch?v=4T3SUjwrsEo&w=560&h=315]

20 APRILE 2017:MA IL BREXIT NON SI FERMA,A THERESA MAY VA BENE IL VOTO

internazionale.it

Theresa May ha scelto il momento migliore per indire le elezioni
Bernard Guetta
Bernard Guetta

19 aprile 2017 10:03

Teoricamente la posta in gioco non dovrebbe essere la Brexit, ma nei fatti è così. Le elezioni anticipate del prossimo 8 giugno annunciate il 18 aprile dalla prima ministra Theresa May non costituiranno un nuovo referendum sull’uscita del Regno Unito dall’Unione europea. È troppo tardi per quello. Il dado è tratto.

Eppure è talmente complicato negoziare questo divorzio che May ha ritenuto necessario rafforzare la sua maggioranza parlamentare che oggi è di appena 17 seggi, nel tentativo di ottenere un successo personale per non essere minacciata dai conservatori dissidenti ostili alla rottura con l’Unione.

May non ha torto. Per lei è il momento dell’“ora o mai più”. La premier è popolare per la sua schiettezza e la sua determinazione, mentre il Partito laburista viene dato dai sondaggi a 20 punti di distacco dai conservatori soprattutto perché il suo leader Jeremy Corbin è troppo schierato a sinistra per l’opinione pubblica britannica ed eccessivamente vago sulle questioni europee.

La necessità di una decisione chiara Davanti a Theresa May sembra aprirsi un’autostrada e tutto la spinge ad agire rapidamente, perché a partire dall’autunno prossimo sarà costretta a fare concessioni all’Unione per conservare l’accesso privilegiato del Regno Unito al mercato unico. Anche se dovesse rifiutarsi di farlo, sarebbe comunque costretta a portare il suo paese su una strada economicamente pericolosa.

Se Londra non accetterà la conferma della libertà di movimento dei cittadini dell’Unione e le regole comuni sulla cui definizione non avrà più voce in capitolo, dovrà subire l’estromissione dal mercato europeo per le aziende britanniche che di conseguenza dovranno pagare dazi doganali e commerciare in condizioni nettamente peggiori rispetto a quelle attuali.

Quando arriverà il momento, May dovrà prendere una decisione chiara. La prima ministra, naturalmente, vuole agire d’anticipo per rafforzare la sua posizione, ma resta un interrogativo aperto: davvero può essere sicura di vincere la sua scommessa?

Una vittoria di Macron alle presidenziali francesi potrebbe far cambiare orientamento ai britannici più giovani

Da un lato sembra che May non stia correndo alcun rischio, perché la logica del bipartitismo dovrebbe spingere i conservatori a compattarsi dietro di lei e non vediamo come i laburisti potrebbero rimontare in così poco tempo. Ma è anche vero che potrebbe andare incontro a sorprese indesiderate.

Immaginiamo per un momento che Emmanuel Macron vinca le presidenziali francesi. L’irruzione di un uomo così giovane sulla scena internazionale potrebbe far cambiare orientamento ai britannici più giovani (conservatori o laburisti) che potrebbero superare le divisioni partitiche in nome della permanenza nell’Unione. Uno scenario del genere non è escluso, perché molti britannici non si sentono a proprio agio all’idea della Brexit.

Non possiamo azzardare previsioni. In politica non c’è mai niente di scontato, soprattutto in questo momento che, tuttavia, per May resta il momento migliore per agire.

(Traduzione di Andrea Sparacino)

http:internazionale.it/opinione/bernard-guetta/2017/04/19/theresa-may-elezioni-momento

REAZIONE:UNA BELLA AFFERMAZIONE DI LIBERTA E DEMOCRAZIA,DUE VALORI CHE HANNO SEMPRE SCARSEGGIATO ALL'UE:NON APPENA DIMEZZATA TUTTA UNA COMPAGINE DI LIDERI EUROPEE DOVE SOLO LA MERCKEL E' RIMASTA L'INGLITERRA TORNA ALLE URNE.

QUINDI QUESTO ANNO SI DOVRA VOTARE IN FRANCIA,GERMANIA,GRAN BRETAGNA,ITALIA E ALLA FINE VERRA FUORI UN NUOVO ORDINE MONDIALE AVUTO CONTO CHE TRUMP SI E' APPENA INSEDIATO.COME SARA QUESTO NUOVO ORDINE?

1-OVVIAMENTE,SENZA LA MERCKEL.

2-NO A MACRON,VIVA MACRON:E' DUBBIOSO CHE I GIOVANI INGLESI SIANO INFLUENZIATI PER IL VOTO FRANCESE E DUBBI CI SONO SU CHE MACRON POSSA  MANTENERE IL LIBERALISMO.IN OGNI MODO CREDO CHE IL RISULTATO SARA CHE LA GB RIUSCIRA AD AVERE LA SUA LIBERTA (MALGRADO MACRON),CIO'E' IL BREXIT DURO,CHE UN CANDIDATO LIBERALE VINCERA IN FRANCIA(MACRON O FILLION),CHE ANCHE LA SCOZZIA AVRA LA SUA LIBERTA(MAGARI "ALLA CANADIESE") E CHE TUTTI SARANNO COSTRETTI AD AVERE CONCORDIA. [youtube https://www.youtube.com/watch?v=ojTrHaOoa10&w=560&h=315] [youtube https://www.youtube.com/watch?v=5pRvqDAwBIk&w=560&h=315] [youtube https://www.youtube.com/watch?v=T-Kgw-GJalY&w=560&h=315]

-COSI SU MERCOPRESS:

Theresa May pianifica un colpo piglia tutto alle elezione generale: "Il paese sta venendo insieme ma Westminster non c'è"

Martedì 18 aprile 2017 - 12:41 UTC

Articolo completo 31 comment
La signora May ha dichiarato: La signora May ha dichiarato: "Ho concluso che per anni, l'unico modo per garantire la certezza e la sicurezza è quello di tenere questa elezione".
Il leader del lavoro Jeremy Corbyn ha detto che le elezioni Il leader del labour Jeremy Corbyn ha detto che le elezioni "darebbe al popolo britannico la possibilità di votare per un governo che metterà in primo luogo gli interessi della maggioranza".
Il primo ministro della Scozia, la signora Sturgeon, ha accusato i conservatori di vedere Il primo ministro della Scozia, la signora Sturgeon, ha accusato i conservatori di vedere "una possibilità di spostare il Regno Unito a destra, forzare attraverso un Brexit duro e imporre tagli più profondi"
Il leader di Lib Dem Tim Farron ha scritto tweet: Il leader dei Lib Dem Tim Farron ha scritto tweet: "Questa è la tua occasione per cambiare la direzione del tuo paese. Se vuoi evitare un disastroso duro Brexit ".

Il primo ministro britannico Theresa May ha annunciato i piani per chiamare un'istruzione generale in scena l'8 giugno. Ha detto che la Britannia ha bisogno di certezza, stabilità e leadership forte dopo il referendum dell'UE e sostenendo la sua decisione, ha dichiarato: "Il paese si sta riunendo ma Westminster non c'è".

Ci sarà un voto di Commons sulle elezioni proposte mercoledì - i laburisti hanno detto che voteranno con il governo.

Il primo ministro ha bisogno del sostegno del Parlamento  e tenere un voto prima della prossima data prevista del 2020. Spiegando il suo cambiamento di cuore a una elezione precoce, la signora May ha dichiarato: "Ho concluso che l'unico modo per garantire la certezza e la sicurezza per anni avanti è quello di tenere questa elezione ".

Ha accusato gli altri partiti politici britannici di "gioco", aggiungendo che questo rischia "la nostra capacità di fare un successo del Brexit e causerà danni incerti e instabilità al Paese".

"Quindi abbiamo bisogno di una elezione generale e abbiamo bisogno ora. Ora abbiamo una sola possibilità per farlo.

"Ho solo recentemente e riluttante a venire a questa conclusione. Da quando sono diventato Primo Ministro ho detto che non ci dovrebbero essere elezioni fino al 2020, ma ora ho concluso che l'unico modo per garantire la certezza e la sicurezza per gli anni a venire è quello di tenere queste elezioni e cercare il tuo sostegno per le decisioni che dobbiamo prendere . "

In una dichiarazione al di fuori del numero 10, la sig.ra May ha dichiarato che il Labour aveva minacciato di votare contro l'accordo finale di Brexit, i liberali democratici avevano dichiarato di voler "frantumare l'attività del governo e fermarla", il SNP ha affermato di votare contro la legislazione che abolisce formalmente l'adesione della Gran Bretagna all'Unione Europea - e "membri non eletti" della Camera dei Lord avevano promesso di "combattere ogni passo del percorso".

"Se non abbiamo le elezioni generali, il loro gioco politico continuerà e i negoziati con l'Unione europea raggiungeranno la loro tappa più difficile fino alla prossima elezione generale", ha detto.

Il PM ha sfidato i partiti dell'opposizione: "Questo è il tuo momento per dimostrarvi che lo vuoi dire, per dimostrare che non ti opponi al governo per il bene, per mostrare che non tratti la politica come un gioco.

"Facciamo domani a votare un'elezione - mettiamo in avanti i nostri piani per Brexit ei nostri programmi alternativi per il governo e poi lasciate che la gente decida".

Il leader del Labour Jeremy Corbyn ha affermato di aver accolto con favore la decisione del primo ministro, affermando di "dare al popolo britannico la possibilità di votare per un governo che metta in primo luogo gli interessi della maggioranza".

Ha affermato: "Il Labour offrirà al paese un'efficace alternativa a un governo che non è riuscito a ricostruire l'economia, ha portato a ridurre i livelli di vita e raccomandari tagli alle nostre scuole e al NHS.

"Nelle ultime due settimane, il Labour ha stabilito politiche che offrono una scelta chiara e credibile per il paese. Non vediamo l'ora di dimostrare come il Laburista possa sostenere la popolazione britannica ".

Il primo ministro della Scozia, Nicola Sturgeon, ha accusato i conservatori di vedere "una possibilità di spostare il Regno Unito a destra, forzare attraverso un duro Brexit e imporre tagli più profondi", aggiungendo: "Andiamo in piedi per la Scozia".

Nella sua risposta all'annuncio dell'onorevole May, il leader di Lib Dem Tim Farron ha scritto tweet: "Questa è la tua occasione per cambiare la direzione del tuo paese. Se vuoi evitare un disastroso duro Brexit. Se vuoi mantenere la Gran Bretagna nel mercato unico. Se vuoi che una Gran Bretagna sia aperta, tollerante e unita, questa è la tua possibilità. Solo i liberali democratici possono impedire una maggioranza conservatrice ".

http:en.mercopress.com/2017/04/18/theresa-may-plans-a-snap-general-election-the-country-is-coming-together-but-westminster-is-not . REAZIONE:TRUMP E' CON THERESA MAY [youtube https://www.youtube.com/watch?v=x0N_3DurHLY&w=560&h=315]

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